Saint-Ouen épinglée par la Cour des comptes

L'article du Figaro est éloquent , le rapport de la cour des comptes est édifiants, des logements , des voitures de fonctions ,des primes plus qu'allèchantes  

voici l'article du figaro.

C'est un bilan sans concession qu'a dressé mercredi LA CHAMBRE REGIONALE DE LA COUR DES COMPTE D'ILE DE FRANCE  concernant la ville de Saint-Ouen. Forte de 46.000 habitants, cette commune de Seine-Saint-Denis limitrophe de Paris a pour maire l'élue communiste Jacqueline Rouillon depuis 1999. Alors qu'un précédent contrôle avait déjà pointé un manque de maîtrise de la masse salariale ainsi qu'un dispositif irrégulier de temps de travail ou encore un fort absentéisme non contrôlé, la Cour des comptes a constaté que ses demandes avaient été peu suivies d'effets.

Tout d'abord sur le plan financier: la chambre pointe un endettement qui a atteint «des niveaux inquiétants» après une hausse d'un tiers entre 2007 et 2009. Elle demande un suivi rigoureux des travaux d'urbanisme en cours, comme l'ambitieux aménagement des docks de Saint-Ouen afin d'éviter un «sinistre budgétaire».

Attribution des logements

Autre point noir, la gestion du personnel. La masse salariale a en effet bondi de 23 % entre 2004 et 2009, une période «pourtant précédée d'une hausse importante des effectifs». Parallèlement, la chambre note l'insuffisance des mesures contre l'absentéisme, «alors même qu'il s'agit d'un problème identifié depuis longtemps». Au final, les agents de la Ville ont une durée annuelle du travail inférieure de 60 heures au plancher légal, soit un surcoût de 2,2 millions d'euros! Mais ce n'est pas tout: la chambre a aussi détecté des irrégularités dans la gestion des agents. En vrac: une prime informatique de 6000 euros accordée à des agents, des irrégularités dans l'attribution des logements de fonction mais aussi des loyers anormalement bas accordés à des agents, un élu d'une autre commune rémunéré à plein-temps pour un emploi exercé à temps partiel, des véhicules communaux utilisés par des élus sans autorisations…

Sur le plan administratif, le tableau est également sombre. La chambre régionale des comptes dénonce ainsi «l'absence d'outils efficaces d'aide à la passation de marchés publics». Pour le moins gênant pour une collectivité. Une transaction a en particulier été épinglée: un promoteur immobilier a acheté à la Ville de Saint-Ouen quelque 70 logements au prix unitaire de… 19.000 à 21.000 euros. Un peu faible, même pour des logements insalubres en bordure de Paris. Dans sa réponse à la chambre, la mairie de Saint-Ouen assure notamment sa volonté de maîtriser l'endettement et la masse salariale.

Elle est pas belle la vie avec les communistes ? Le proverbe fort des communists c'EST PRENDRE AUX AUTRES POUR SE LE PARTAGER ENTRES COPAINS.

Allez Mme Le Maire encore un effort , vous serez bientot la reine

Lisez plutot.

cour_des_comptes_2012

 

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