09 mai 2007
UNE NOUVELLE ADRESSE POUR SE DEFENDRE
Sur ce blog , plusieurs adresses sont à votre disposition dans la rubrique PROFESSIONNELS , chaque fois qu'un bon tuyau sera connu , face à la bande de loups PREEMPTEURS , cette bonne adresse sera donnée
la dernière la voici
| Guedj Agnes |
fax : .01 39 59 64 50
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08 mai 2007
RECU CE MATIN
quand politique rime avec fric
Le droit de préemption abusif et illégal est une violation délibérée de la Loi. De la part d'un élu, c'est totalement inacceptable et très grave. Et quand les gens finissent par ne même plus réagir, c'est encore pire. Ca ne me rend pas fier d'être français...
"Préservation de la mixité sociale, projets d'aménagement, contrôle de l'inflation immobilière, etc.", en voilà de belles excuses ! La réalité, c'est que ces pratiques cachent bien autre chose, car des moyens légaux pour défendre ces principes, il y en a !
Personne ne s'offusque non plus de ce que certains maires refusent délibérément d'appliquer la loi des 20% de logement sociaux... Et quand ces mêmes maires hors la loi se portent candidats à la magistrature suprême, on porte un sale coup à la démocratie et à la dignité de notre pays. Et quand ces mêmes candidats sont élus, alors là on se dit que ça devient vraiment grave.
La réalité qu'un grand nombre de nos concitoyens a donc apparemment du mal à distinguer, c'est que ce droit de préemption illégal cache en fait des pratiques douteuses et obscures dont la finalité est bien plus triviale... Quand une mairie préempte à un prix très en-dessous du marché, fait retaper les appartements qu'elle a ainsi "raflés", par des sociétés qui, comme par hasard, lui sont très familières, pour les revendre ensuite avec une plus value très juteuses, elle fait du bon business mais en recourant à des pratiques illégales. Personne ne doute de ce que doivent les appareils politiques à la générosité de certaines municipalités. Pensez donc ! Les partis politiques sont bien plus importants que les problèmes sociaux ou économiques. Ils assurent une carrière à leurs bons et généreux serviteurs. Les problèmes sociaux, eux, ne rapportent que des emmerdes. C'est bien connu...
Ces pratiques de voyou sont doublement graves. D'une part parce qu'elles sont une injure à la seule chose qui fait tenir un pays debout : la loi, sa loi, celle que le peuple s'est donné pour vivre ensemble en paix ; d'autre part parce qu'elles montrent que pour être un bon élu, il convient de n'avoir aucun scrupule à être un malhonnête. Et quand ces élus s'imaginent que cela passera inaperçu, comble du profond mépris pour leurs électeurs, ils contribuent très activement à les écœurer du monde politique, et les poussent un peu plus vers des tentations extrêmes. Quelle réponse attend-on d'un petit con qui fait brûler des voitures ??? Surtout si on lui explique qu'il a commis un délit alors que les élus endimanchés de sa ville se livrent sans gêne à des trafics d'influence, des abus de biens sociaux, à l'escroquerie caractérisée, au vol avec intimidation et abus de position dominante, et j'en passe...??? Sa réponse serait sans doute qu'il devrait finalement se lancer dans la politique et devenir un élu local, moyen le plus sûr de s'en prendre aux biens des gens, de s'amuser de la détresse dans laquelle on les plonge et de se faire plein d'argent sous la table sans que ni police, ni justice ne sourcille.
Alors non, il ne faut pas laisser ces crapules continuer à injurier ceux qui les ont élus (et les autres aussi d'ailleurs). Ne les laissons pas salir la dignité du service au public. Ne les laissons plus intimider les plus faibles pour mieux leur soutirer le peu qu'ils possèdent. Ne les laissons plus mentir aux gens et menacer ceux qui oseraient les défier. Ne leur laissons plus jamais croire qu'ils sont intouchables parce qu'ils ont des relations très influentes.
Saisissons la loi pour confondre ces politiques-là qui ne savent même plus où sont les limites de la légalité tant le pouvoir et les passe-droits leur sont montés à la tête. Ne les laissons pas faire sombrer le pays dans la combine, la magouille impunie, la corruption à tous les niveaux, en faire un Etat mafia, où chacun tente comme il peut de grapiller un petit profit individuel, un pays où les plus déchaînés, ceux qui ne connaissent que la violence comme mode d'expression, finiront par avoir le dernier mot, qu'ils soient en uniforme ou en survêtement à capuche.
La suite du mail contenant des infos sur la mairie de SAINT OUEN , qu'l semble prématuré de publier tant les informations sont précises sur les agissements de certains élus , consternant , lançons les investigations pour connaitre la vérité
07 mai 2007
LE TEMPS DE L'ACTION
Tout le monde connait le résultat des élections dans notre pays , certains se réjouissent , d'autres sont tristes , voir très tristes , ce qui est gènant affirme F HOLLANDE , le président élu est un homme de convictions et met en pratique ses ambitions et ses dires , doit on comprendre que les socialistes ne font que mentir ? , les cocos , c'est sur hormis la poudre aux yeux et profiter du système sur le dos des petits sont les plus inquiets.
A SAINT OUEN hier soir c'était pas la joie , ceux qui espèraient des sièges ministrables sortaient les mouchoirs , mais espérons qu'ils se sont bien pourvus en kleenex , la suite devrait ètre superbe , disons que cela va ètre la continuité de la débacle et leurs inquiètudes sont certainement justifiées
Souvenez vous des propos du nouveaux président
“Non aux élus voyous !”
L’Aneb (Association des élus de banlieues) vient d’adresser un nouveau courrier à Nicolas Sarkozy, en tant que président de l’UMP : “L’Aneb somme le président de l’UMP d’exclure cet individu qui n’a pas respecté le pacte républicain et l’équité qui doit prédominer dans une transaction privée comme l’achat d’un bien immobilier (…). La société française n’accepte pas des élus voyous. (…) L’Aneb espère que ce cas de discrimination fera jurisprudence et que des maires ayant des idées racistes n’auront pas droit de cité.”
Azedine Haffar, président de l’Aneb
Le temps de l'action est venu , les français veulent la vérité et ont soif de tansparence et de véritables actions
dès ce matin , des interventions sont entreprises pour mettre en pratique la demande et soutenir l'Aneb
Allez Mme Le Maire soyez pas inquiète on ne vous oublie pas donc pas de soucis pour que vous restiez sur le bas cotè de la route
Vous avez un peu trop ri en SPOLIANT les petits propriètaires et un peu trop bien vécu sur le dos des citoyens de SAINT OUEN
D'ailleurs un article est en préparation pour expliquez comment vous profitez de votre position d'élue pour bien vivre en faisant croire que vous aidez les plus démunis
04 mai 2007
LES RETOURS DE L'IMMOBILIER
A SAINT OUEN , la municipalité en place est extraordnaire , et les idées ne manquent pas , surtout quand il y a de l'argent en jeu , au profit de qui? pas des petits propriétaires certainement.D'ailleurs ceux ci bougent et attaquent la ville pour ne pas se laisser désaisir de leur petit bien au profit de promoteurs , mais inutile de rappeler les méthodes soviétiques , A quand la réouverture des GOULAGS ? mais sur SAINT OUEN , la 1ere république BANANIERE de L'ILE DE FRANCE , les lois de la propriétée, Mme Le Maire ne connait pas , heureusement les tribunaux sont là et condamne la ville sur les PREEMPTIONS
Mais L'argent c'est bon et les DOCKS sentent l'argent à plein nez
JUGEZ PLUTOT
Quel est le calendrier du projet ?
Jacqueline Rouillon. Novembre marque la fin de l’étude qui donne un schéma directeur et les grandes orientations du projet. Elles vont donner lieu à une restitution publique en décembre. Pour la deuxième étape, en novembre également, le conseil municipal délibérera sur la création de la ZAC. Nous entrons donc dans un processus opérationnel. Sans attendre, quelques projets sont déjà engagés : deux immeubles de bureaux, une école, le programme de logement social. Notre volonté est d’aller le plus vite possible.
Hélas Mme Le Maire c'était sans compter sur les connaissances de quelques habitants , L'AFFAIRE DE LA ZAC des DOCKS est devant les tribunaux, la mise en concurence , Mme Le Maire ne connait pas , faire travailler les copains offre des privilèges quand mème , des croisières pour les promoteurs , l'architecte du PARTI COMMUNISTE pour le projet etc etc etc , les points litigieux sont nombreux
Encore une affaire qui va se terminer par une remise en cause des affaires , mais en attendant L'ARGENT DES CONTRIBUABLES est distribué sans penser aux conséquences facheuses

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UN GRAND MALHAISE
« On est pointés du doigt »
Portrait d’une famille juive en banlieue rouge par Eve Bonnivard
Extrait de L’Arche n° 546-547, août-septembre 2003
Numéro spécimen sur demande mailto:info@arche-mag.com
« Où est notre place ? On se pose des questions qu’on ne se posait plus. On a pensé que notre place était en France quand on a quitté la Tunisie. Notre vie était faite. Et maintenant voilà qu’on va être obligés de partir d’ici. C’est injuste. » Simon (1) a pris la décision de quitter la ville. Celle où il vit depuis 30 ans. Muriel, sa femme, y est née. Leurs trois enfants sont allés à l’école publique. Elle est employée, lui ouvrier, mais ils vivent plutôt bien dans cette banlieue du nord de Paris. Ils occupent dans un logement HLM du centre ville un bel appartement, avec un grand balcon où Simon aime à jardiner. Mais ils sont prêts à se contenter de beaucoup moins, « si l’entourage est viable ». Car, pour eux, vivre à Saint-Ouen est devenu difficile.
Ils ne sont pas nombreux, les Juifs de Saint-Ouen. Trois cents familles, sur une population totale de 42 000 habitants. Mais ils ont le sentiment d’être de trop. « Avant, Saint-Ouen était une petite ville sympa où il faisait bon vivre, un village. Toutes les communautés vivaient tranquilles ensemble », raconte Muriel.
Simon et Muriel ne crient pas au loup. Ce couple discret parle d’une « hostilité diffuse » et aussi d’actes ouvertement racistes. Ce sont des regards de travers, « quand on demande une carte de téléphone prépayée pour notre fils qui habite en Israël ». Des réflexions déplacées : Simon accueilli d’un « salut le youpin quand il pointe au travail. Des faits plus graves aussi, qu’ils relatent simplement, sans dramatiser. « À l’école de Léa, la petite dernière, la maîtresse a donné un travail à faire sur un pays du monde. Un copain a dit : Léa, elle va parler d’Israël. Et la classe a fait : “hou hou”. »
L’année dernière, leur fils cadet, en première au lycée public de Saint-Ouen, a lu sur sa table : « Julien est un sale Juif ». L’incident s’était déjà produit au collège. Cette fois, ses parents l’ont changé d’établissement. En 2001, Julien a été agressé par un groupe de jeunes qui l’ont jeté sur les rails du métro lorsqu’ils ont vu la lettre hébraïque qu’il portait en pendentif.
Comme d’autres villes de la banlieue parisienne, Saint-Ouen a eu son lot de violences antijuives. En octobre 2000, l’école juive Gaston Tenoudji a été la cible de trois cocktails Molotov. Ses murs en portent encore la trace. Depuis, affirme le responsable de la communauté juive, le docteur Haï Séroussi, ses élèves sont « tout le temps embêtés » par des jeunes du lycée public tout proche. Les Juifs ne mettent plus la kippa qu’à l’intérieur de la synagogue aménagée dans les sous-sols de l’école juive.
Le maire de la ville, la communiste Jacqueline Dambreville, a écrit au préfet et assuré la communauté juive de son soutien. « Des gentillesses, mais les actes ne suivent pas », déplore M. Séroussi. Et la communauté assure elle-même la sécurité le jour de Kippour. Selon M. Séroussi, la police effectue des rondes mais, au motif qu’elle n’a pas assez d’effectifs, déclare ne pas être en mesure de poster en permanence des hommes devant l’école ce jour-là.
Confrontée à l’accroissement des actes antisémites, la mairie joue l’apaisement. « La municipalité entend faire tout son possible pour mettre en avant ce qui rapproche les gens, les communautés », peut-on lire dans le journal municipal Saint-Ouen ma ville. Mais elle ne semble pas avoir conscience qu’elle souffle aussi sur les braises. Activement engagée « en faveur de la paix au Proche-Orient », elle milite en fait pour la seule cause palestinienne. Saint-Ouen ma ville se fait ainsi largement l’écho de l’activisme municipal : voyage d’élus dans les Territoires occupés, séjour de jeunes Audoniens dans le camp de réfugiés de Balata qui est jumelé avec Saint-Ouen, création d’un poste d’« adjoint chargé des relations internationales » avec pour mission principale de développer les échanges avec « la Palestine », soirées-débats à l’initiative de SOS-Palestine (une association locale subventionnée).
Dans un contexte où les sensibilités des communautés concernées par le conflit proche-oriental sont à fleur de peau, certaines expressions peuvent faire mal. « Les Juifs de Saint-Ouen se sont sentis meurtris par votre dernier reportage de votre voyage à Gaza », a écrit le responsable de la communauté au maire. « Votre article est une véritable pédagogie pour réarmer le bras, s’ils en avaient besoin, des lanceurs de cocktails Molotov qui ont déjà sévi dans notre ville. »
« La présence militaire est permanente, partout, c’est une ambiance de mort », déclarait ainsi Jacqueline Dambreville en janvier 2002 à Saint-Ouen ma ville, de retour d’un séjour dans la bande de Gaza avec deux autres élus. Pour l’adjointe à la jeunesse et l’enfance, Catherine Després, « la situation rappelle l’apartheid. Essayons d’imaginer Saint-Ouen totalement ceinturé par des militaires qui exigent des autorisations pour sortir ou entrer dans sa propre ville ? Comment peut-on vivre à ce point humilié ? »
À Saint-Ouen, la mobilisation en faveur de « la Palestine » est générale. « Tout le monde s’y met, témoigne Muriel. Les commerçants mettent au carreau des affiches de SOS-Palestine appelant à manifester en soutien aux Palestiniens. » Sur l’initiative de dix jeunes du Cap J, un service de la jeunesse subventionné par la ville, des fonds ont été collectés pour le camp de Balata à l’aide de tirelires placées dans une trentaine de commerces.
Muriel juge irresponsable ce parti pris pro-palestinien sous les auspices municipaux. Assise sur le canapé en cuir jaune du salon, une pile de vieux numéros de Saint-Ouen ma ville sur les genoux, elle cache mal sa colère : « ”Ambiance de mort”, “territoire d’apocalypse”, “ce peuple vit dans l’humiliation permanente”, “Sharon est un boucher”...C’est de la provoc ! » À ses côtés, Simon hoche doucement la tête : « Vous vous rendez compte, ce que peuvent penser les gens qui lisent ça quand ils ont un Juif en face d’eux ? Pour eux, vous êtes les envahisseurs. On est pointés du doigt ».
Simon et Muriel en savent quelque chose. Seule entre toutes les boîtes à lettres de l’immeuble, la leur est défoncée. Un jeune voisin s’est acharné contre eux : il a craché sur leur porte, les a harcelés par téléphone en pleine nuit, a menacé de mort leur fils Julien, et même tagué des croix gammées sur les murs du parking collectif. Le couple a fini par déposer une plainte au commissariat, et le voisin s’est calmé. Simon ne doute pas que le climat qui règne à Saint-Ouen a favorisé le passage à l’acte : « Il se croit tout permis car il se sent fort ici. On est les seuls Juifs du bâtiment. Il vit à Saint-Ouen, il connaît la politique de la ville. »
Le couple parle sans haine. « On a vécu ensemble pendant deux mille ans. Pourquoi ne peut-on plus vivre ensemble ? », déplore Simon. Né en Tunisie, il parle le français « avec l’accent d’Enrico », couramment l’arabe, et pas un mot d’hébreu. « Nos amis musulmans sont d’accord avec nous, renchérit Muriel, née en France de parents tunisiens. Ils ont peur pour leurs enfants, car certains Maghrébins sont nocifs pour les autres. »
Pour le couple, c’est la deuxième génération qui pose problème. « La première génération s’est intégrée, mais la deuxième revendique une identité islamiste », pense Muriel, qui cite le cas « de copains de nos enfants [qui] se sont laissé pousser la barbe ». Simon constate de son côté que « de plus en plus de jeunes femmes sont voilées, comme au bled. Elles ne sont pas forcément pratiquantes. C’est pour marquer une identité ».
Ce couple de Juifs peu pratiquants n’attend rien de la communauté. « Ils sont devenus sectaires, lâche Muriel. Si on va pas à la syna régulièrement, on est mal vus. » Amer, Simon raconte que « lors de la bar-mitsva de mon fils, on n’a senti aucune chaleur de la part du rabbin. Pire, comme je ne connaissais pas le rite, ils se sont foutus de moi. Ma femme l’a vu, de l’étage où elle se trouvait ». Se sentent-ils tout de même représentés par le responsable de la communauté, M. Séroussi ? Simon hausse les épaules : « Il fréquente les Juifs d’en haut. Il ne sait pas ce que nous, les gens d’en bas, on vit au quotidien. Il a pas d’enfants dans le public, lui ».
Le couple a fait une demande de logement social à Paris. Ils attendent « des propositions décentes, dans des quartiers où on puisse vivre sans retrouver le même phénomène qu’on rencontre ici ». Muriel rêve d’un immeuble « avec des gens comme nous, pour qu’on se sente moins isolés ». Et elle qui a toujours défendu l’école publique souhaite maintenant pour sa fille un lycée juif parisien. « C’est malheureux d’en arriver là. »
Simon se retourne sur ce qu’il a laissé en Tunisie, ce pays qu’il dit n’avoir « jamais quitté dans sa tête ». Il parle des tombes de ses ancêtres détruites, des cimetières juifs transformés en jardins. « On retrouve des momies qui ont des milliers d’années. Mais nous, les Juifs, on n’a pas le droit de laisser des traces. À chaque fois, on nous a mis dehors. Alors qu’ils nous disent où est notre terre. On vient bien de quelque part. Si Israël n’est pas notre terre, où est notre terre ? On est quand même un peuple, on est des êtres humains, on est vivants, et il faut qu’on aille vivre où ? On a pensé que notre place était en France. On s’est adaptés, pensant que la France était une terre d’accueil. Même si on va en Israël, si ça se trouve, on ne se sentira même pas chez nous. On a toujours vécu là. On cherche notre maison. On a l’impression que les valises ne sont pas posées. Est-ce que quelqu’un veut bien nous dire où est notre terre ? On a bien un endroit. Personne ne veut répondre à cette question. »
Il n'y a que le journal de la PRAVDA pour laisser entendre que tout va bien à SAINT OUEN , la réalité est toute autre
03 mai 2007
LE GRAND SOMMEIL
S'occuper d'une ville c'est du travail, personne ne mettra en doute la tache et le coeur à l'ouvrage que met la ville de SAINT OUEN , mais la priorité n'est surement pas là ou les habitants l'attende , et puis il faut bien dire que les espaces verts , cela rapporte beaucoup moins que L 'IMMOBILIER , pourtant Mme Le Maire qui s'évertue à crier haut et fort sur les quelques plateaux de télévision qui l'invite encore , de plus en plus rare , selon nos sources d'infos , "l'immobilier n'est pas fait pour faire des profits "brame Mme Le Maire comme une biche égarée .C'est surement la raison qu'il faut comprendre pour que Mme Jacqueline ROUILLON SPOLIE à tours de bras les petits propriétaires , enfin nous allons bientot parler au passé , avec les ROUSTEES admonestées par le tribunal et ce n'est que le début , plusieurs dossiers en cours .
Alors les espaces verts , on verra s'il reste un peu de temps , à tel point que la visite du site de la ville laisse sans voix C'est le GRAND SOMMEIL , mais peut ètre que Mme Le Maire s'est endormie depuis 2005 sur le dernier carré de pelouse écoutant piaffer Marie Georges J'PEUX PLUS DORMIR

JUGEZ PLUTOT
| Amélioration des espaces publics | |
| La ville de Saint-Ouen s’inscrit dans une démarche d’amélioration de la qualité de ses espaces publics. Cette volonté se traduit activement depuis maintenant trois ans. Pour 2005, trois opérations sont inscrites : Vous trouverez dans cette rubrique les comptes-rendus des différentes rencontres : |
DU PAPIER OU DES BUS ? CHOISIS KAMARADE
A SAINT OUEN , Mme Le Maire est probablement moins tape à l'oeil que son KAMARADE de BAGNOLET , mais l'emploi de l'ARGENT PUBLIC pour ses convictions et penchants politiques ,n'est pas un problème
BAGNOLET loue des bus pour le meeting de Mme MARIE GEORGES BUFFET à BERCY , avant que la France ne mette les meubles aux placards BUFFET , PLACARD !!!! bon elle était facile , mais on rreste fidèle à sa pensée , l'ARGENT DES CITOYENS de BAGNOLET pour le parti COCO , y aurait comme un abus de biens socieux ?
A SAINT OUEN , le raccollage politique serait en route ? , les habitants de SAINT OUEN ont tous été invités à voter pour Mme ROYAL , par le biais d'une lettre venant de la mairie , IMPRIMEE ET DIFFUSEE AUX FRAIS DE QUI?
C'est dans les moments critiques que les erreurs se font toujours , et donner le fouet pour se faire battre est une certaine conception , voir de soumission , mais c'est surement normal ce mode de fonctionnement quand les limites se croient infranchissables
Il y a des endroits ou ce genre d'affaires intéressent et selon des infos qui parviennent les dossiers se gonflent très vite
La suite devrait donner beaucoup de plaisirs
27 avril 2007
CA NE RIGOLERA PAS LONGTEMPS
La compréhension des textes législatifs n'est pas donnée à tout le monde , pour cette raison et à juste titre les villes s'entourent de cabinet d'avocats , certains sont bons , d'autres moins , mais comme dans toutes les activitées , savoir s'entourer de professionnels est essentiel
A SAINT OUEN c'est claques sur claques depuis un petit moment au TRIBUNAL
A AUBERVILLIERS quand on va sur le site d ela ville , il est difficile de s'empècher de rire , certains croient encore au PERE NOEL et que toute l'année c'est l'époque des cadeaux
JUGEZ PLUTOT
Droit de préemption
Service foncier
Bâtiment administratif (2e étage)
31-33 rue de la Commune de Paris
93308 Aubervilliers cedex
Le droit de préemption urbain est un outil de maîtrise foncière publique utilisé à des fins d’aménagement. La politique foncière vise à satisfaire les besoins en matière de logements, d’équipements collectifs, d’activités économiques et d’espaces verts.
Les acquisitions de biens, destinés à faire face à des besoins à long ou moyen terme, recevront ultérieurement leur affectation définitive. Dans l’attente, elles constitueront des réserves foncières.
http://www.aubervilliers.fr/rubrique127.html
Il est vrai que cet élément de défense a déja été employé pour SAINT OUEN , mais la condamnation est tombée , depuis on se creuse les méninges pour trouver un autre argument
un article est en préparation sur la nouvelle tactique de la ville qui lui a valu malgré tout une claque au tribunal
Souhaitons bonne défense à Mmonsieur Le Maire d'AUBERVILLIERS AVEC DE TELS ARGUMENTS et du pain béni avec GAIN GARANTI pour le propriètaire SPOLIE
A CHACUN SON LUXE
A SAINT OUEN , tout le monde se souvient que Mme Le MAIRE a offert UNE CROISIERE AUX PROMOTEURS IMMOBILIERS , sur le dossier des DOCKS
A BAGNOLET , Monsieur Le Maire est plus modeste ,il se contente de CARS
Tout ceci payé avec L'ARGENT DES CONTRIBUABLES
Dimanche 1er avril le maire a mis trois cars à la disposition du Parti Communiste pour transporter les personnes qui se rendaient à Bercy au meeting de la candidate Communiste (payés par les contribuables).
De plus, l’un de ces cars a fait irruption dans la partie protégée du marché et s’y est installé malgré les protestations des citoyens !
Décidément, encore une fois, le maire confond les deniers publics avec les caisses du Parti Communiste. Chaque année nous dénonçons ces pratiques au moment de la Fête de l’Humanité où le personnel communal ainsi que le matériel communal sont mis à contribution au bénéfice du P.C.
Soyons rassurés c'est pas à SAINT OUEN que de tels choses se font !!!

25 avril 2007
LE DROIT CONNAIS PAS
Un article est en préparation sur les NOUVELLES COMBINES DE LA VILLE DE SAINT OUEN pour intimiter les propriètaires , hélas c'est peines perdues , Mme Le Maire
C'est un secret de polichinelle que le droit et vous n'ètes pas bons amis , au regard des condamnations qui s'enchainent
Les documents RECUS laissent sans voix , mais tout va ètre expliqué clairement pour qu'un citoyen non initié avec le droit comprenne
